En février 2025, le gouvernement de la Suisse (le Conseil fédéral) a publié son plan pour adopter le cadre de reporting de Crypto-Asset de l’OCDE (CARF). Le 6 juin, le Conseil fédéral a approuvé la prochaine étape: une proposition officielle visant à initier la mise en œuvre de Cet échange automatique de données.
Le Conseil fédéral de Suisse a adopté un projet de loi pour permettre l’échange automatique d’informations (AEOI) sur les crypto-monnaies avec des pays partenaires. Le plan commencera l’échange d’informations sur les crypto-évaluateurs avec 74 pays partenaires à partir de janvier 2026. Le premier échange de données est prévu pour 2027, subordonné à l’accord mutuel et à l’adhésion aux normes de l’OCDE.
Confidentialité de la cryptographie à la transparence mondiale
Jusqu’à présent, la crypto n’a pas toujours été incluse dans ces échanges mondiaux de données fiscales. De nombreuses personnes ont utilisé des services de cryptographie suisse, pensant que les données resteraient privées. Maintenant, Crypto Holdings en Suisse pourrait bientôt être signalé aux autorités fiscales à l’étranger.
Cela comprend le Royaume-Uni et tous les États membres de l’Union européenne. Selon un X Post du gouvernement fédéral suisse, la proposition suggère également de partager les données avec la plupart des pays du G20, notamment l’Australie, le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Inde et l’Indonésie. La mesure exclut les États-Unis, l’Arabie saoudite et la Chine.
La Suisse n’est pas sur le point de partager des données. Avant que tout échange ne se produise, les pays partenaires doivent d’abord démontrer qu’ils répondent aux normes internationales de transparence strictes, et la Suisse examinera régulièrement s’ils continuent à respecter ces normes.
Le processus reflétera le mécanisme d’examen exact que le pays utilise déjà pour partager les données bancaires traditionnelles, garantissant que les informations cryptographiques ne sont échangées qu’avec des nations fiables et conformes. La Suisse n’échangera que les données de crypto si le pays partenaire souhaite également échanger des données.
L’UE, par exemple, adopte ce système grâce à sa nouvelle directive DAC 8, donc la Suisse devra s’aligner sur cela pour échanger des données avec les pays de l’UE. Le rapport se lit comme suit: «À cette fin, le mécanisme de révision existant pour l’AEOI sur les informations sur les comptes financiers devrait également couvrir les AEOI concernant les cryptoassets, ce qui exige que le décret fédéral correspondant soit modifié en conséquence.»
Cette décision aura probablement un grand impact sur l’industrie des crypto-monnaies, à la fois en Suisse et dans le monde, en aidant à créer un environnement plus transparent et digne de confiance. La position de la Suisse sur la réglementation de la cryptographie et ses efforts pour rester en ligne avec les normes mondiales démontrent un engagement clair à intégrer les actifs numériques dans son système financier de manière responsable. En travaillant avec les acteurs de l’industrie et en maintenant la transparence à l’avant-garde, la Suisse est bien placée pour donner l’exemple à d’autres pays, concluant un équilibre réfléchi entre favoriser l’innovation et assurer la responsabilité.
Bitcoin Initiative
Comme indiqué précédemment par CNF, un groupe de défenseurs de la crypto-monnaie suisse, dirigée par l’entrepreneur Yves Bennaïm, a lancé l’initiative Bitcoin en décembre 2024. Le groupe a maintenant 18 mois pour collecter 100 000 signatures pour apporter la proposition à un référendum national. En cas de succès, un vote «oui» modifierait l’article 99, paragraphe 3 de la Constitution suisse, qui stipule actuellement: «La Banque nationale suisse doit fournir des réserves adéquates de ses revenus en devise; certains d’entre eux seront stockés en or.»
