Un tweet du compte Simply Bitcoin, axé sur la cryptographie, a suscité une grande attention après avoir affirmé que l’Union européenne avait accepté d’interdire les paiements en espèces supérieurs à 10 000 € et d’exiger une identification pour chaque paiement Bitcoin à partir de 2027.

Le Tweet suggérait une menace directe pour la confidentialité financière et comparait les orientations politiques aux restrictions à la liberté personnelle.

UN commentaire plus tard de Simply Bitcoin a précisé qu’une limite en espèces de 10 000 € fait partie des réglementations anti-blanchiment d’argent et que les règles d’identification s’appliquent aux fournisseurs de services de cryptographie plutôt qu’à chaque transfert en chaîne. Le compte rendu indiquait que l’orientation politique globale allait toujours vers une surveillance plus stricte des mouvements financiers.

Patrick Hansen, un analyste crypto, est entré dans la bourse pour corriger l’interprétation diffusée en ligne. Hansen a déclaré que la réglementation connue sous le nom d’AMLR n’interdit pas l’auto-garde ou les portefeuilles personnels. Hansen a répété les explications précédentes, notant que la réglementation se concentre sur les prestataires qui gèrent les transferts pour le compte des utilisateurs.

Structure réglementaire sous MiCA

MiCA, officiellement connu sous le nom de règlement (UE) 2023/1114, a été approuvée le 31 mai 2023. Cette loi a créé un ensemble unique de règles pour les entreprises qui émettent ou fournissent des services liés aux actifs cryptographiques dans toute l’Union européenne. Il couvre également les paiements effectués via des jetons, y compris Bitcoin.

Les prestataires de services doivent obtenir une licence pour opérer au sein de l’Union. Les autorités ont introduit MiCA comme cadre juridique pour les marchés traitant des actifs numériques.

L’Autorité bancaire européenne, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles et l’ESMA ont publié des lignes directrices datées du 6 octobre 2025, avertissant les consommateurs que les crypto-actifs restent risqués, même auprès de fournisseurs réglementés. Les autorités ont souligné l’exposition à des changements de valeur soudains et à des aléas opérationnels liés aux acteurs du secteur.

En vertu du règlement (UE) 2023/1113, connu sous le nom de Règlement sur les transferts de fonds (TFR), qui s’applique aux prestataires de services sur crypto-actifs, ils doivent collecter des informations sur l’expéditeur et le destinataire pour les transferts cryptographiques. L’objectif est de mettre fin au blanchiment d’argent et au financement de réseaux nuisibles via des actifs numériques.

Surveillance des prestataires de services au sein de l’Union

MiCA nécessite une autorisation pour les points de service proposant des services de paiement ou de stockage comprenant des jetons destinés à l’échange ou à la conservation de la valeur. Les acteurs du marché travaillant au sein du syndicat doivent se conformer aux exigences en matière de divulgation des consommateurs, de gestion des conflits d’intérêts et de transparence. Le cadre vise à créer des conditions uniformes entre les points de vente au service des acheteurs de crypto-actifs.

Un autre élément bloque l’évasion par enregistrement à l’étranger. Toute entreprise au service de clients au sein de l’Union doit se conformer à la réglementation de l’Union, quelle que soit sa localisation. Les autorités européennes visent à combler les lacunes réglementaires résultant des différences juridictionnelles tout en préservant la clarté juridique pour les services destinés aux consommateurs.

Les régulateurs imposeront des règles strictes aux prestataires de services qui gèrent les fonds en crypto-monnaie, y compris les services de paiement Bitcoin. Les règles obligeront ces fournisseurs à vérifier l’identité des clients, à collecter les informations nécessaires et à déposer des rapports. L’ensemble du programme vise à suivre les flux financiers et à lutter contre les activités financières illégales utilisant des actifs numériques.